Texte Libre
En mémoire de Iona ,
n'oublions pas d'allumer nos rêves chaque soir
Pour aider Sophie (un cas bien réel), atteinte de sclérose en plaques, à trouver un logement décent , un petit clic chez Josée , merci
http://www.lejournaldesvoyages.com/
Peut-on être indifférent à la différence ? Certainement pas. Tout existant est unique comme les empreintes. Nous sommes, tous, différents les uns des autres afin de permettre à l'existence de faire surface pour qu'elle puisse s'animer et prendre vie par la suite.
En effet, si on prend l'exemple des dessins animés, on s'aperçoit que c'est grâce à la répétition dans la différence qu'on arrive à donner la vie à une image. C'est en répétant la même chose, avec l'insertion d'un rien de différence, qu'on arrive à souffler le mouvement dans l'inerte.
La différence réside dans l'infiniment petit comme dans l'infiniment grand. Elle est indispensable à l'échelle individuelle, familiale, sociale, planétaire ou même existentielle. C'est elle qui nous permet de nous propulser vers l'avant indéfiniment. Elle avait aussi permis la naissance de l'univers, dont l'existence avait fini par engendrer la nature humaine qui poursuit, à son tour, son évolution en n'étant jamais la même deux temps de suite.
De même que le temps se répète et se suit sans se ressembler, l'ensemble de l'existence se répète en étant, constamment, différent. C'est là que réside le secret et la force de l'existence, dans la différence du semblable, dans le semblable de la différence.
SAMIA LABIDI
ETRE FORT
Etre fort, c'est aimer quelqu'un en silence.
Etre fort, c'est irradier de bonheur quand on est malheureux.
Etre fort, c'est essayer de pardonner à quelqu'un qui ne mérite pas le pardon.
Etre fort, c'est attendre quand on ne croit pas au retour.
Etre fort, c'est rester calme dans les moments de désespoir.
Etre fort, c'est sourire quand on a envie de pleurer.
Etre fort, c'est rendre quelqu'un heureux quand on a le coeur en morceaux.
Etre fort, c'est se taire quand l'idéal serait de crier à tous son angoisse.
Etre fort, c'est consoler quand on a besoin de réconfort...
Je me rends compte en lisant ces mots que je manque cruellement de forces en ce moment, ce texte va m'aider certes à retrouver à nouveau l'envie
de......
je sais que tu as mille et une raisons
de désespèrer
mais je voudrais te crier qu'il y a aussi
mille et une autres raisons
d'espèrer
ne laisse pas gagner ton coeur
par les marées noires
des mauvaises nouvelles
pour changer le monde
il faut d'abord changer ton regard
regarde et cueille
chaque jour autour de toi
au creux du quotidien
ces mille et une fleurs de l'espèrance
celles qui poussent au milieu
des plus sinistres tours de béton
des plus monotones lieux de transport
ou de travail
de la plus froide chambre d'hôpital
de la plus humble décision de justice
regarde et vois
tous ces hommes et toutes ces femmes
qui ne font pas la une des journaux
mais qui inventent jour après jour
de nouvelles manières de vivre
de partager,d'espèrer
regarde et vois
tous ces hommes et toutes ces femmes
qui prêtent leurs yeux
qui prêtent leurs mains
qui prêtent leurs voix
regarde et entends
car le monde actuel a besoin
de retrouver ce "regard du coeur"
et de cueillir les fleurs de l'espèrance
pour mieux respirer
et pour mieux vivre
Auteur inconnu
Il faut vivre sa vie, avancer,
construire, bouger, aller de l'avant.
Essayer toujours de proposer.
mais ne pas lutter contre les autres,
ni les contraindre ni les forcer.
Il faut s'ouvrir aux autres,
leur donner sa chaleur,
leur apporter la joie et donner son amitié.
Il faut faire la fête.
Il faut faire briller le soleil que chacun d'entre nous
a dans son coeur. Il faut rayonner.
Mais il faut respecter l'espace de l'autre,
il faut garder ses distances, ne pas l'envahir,
et ne pas réclamer son attention.
A ce prix tu pourras gérer les choses,
tu pourras structurer, équilibrer.
Sans intransigeance, sans rien imposer.
Alors tu rencontreras l'amour.
Il faut s'émouvoir, pleurer et ressentir.
Il faut s'ouvrir à ses émotions.
Il faut être tendre avec les autres.
Mais il ne faut pas pleurer sur l'enfant qui reste en nous.
Et ne pas se paralyser.
Il faut un temps pour le recueillement,
un temps pour le repli, pour la solitude.
Il faut un temps pour apprendre, pour faire le point,
pour comprendre.
Un temps pour la profondeur.
Mais ce que tu auras appris,
il te faudra l'enseigner et ne pas l'imposer.
Ne pas entrer dans l'intolérance.
Je ne veux plus me nier,
nier mes sentiments,
mes besoins,mes attentes.
Je veux être respectée,entendue.
J'ai le droit de respirer,
de crier,j'ai le droit d'exister.
Je veux vivre debout,être en paix .
Je veux rêver,rire,m'épanouir.
J'ai besoin d'air,j'ai besoin de m'écouter.
J'ai besoin de décider pour moi.
J'en ai marre de faire des courbettes
pour acheter la paix ou ne pas être seule.
Je choisis de vivre ma vie.
Je choisis de vivre mes sentiments,
mes émotions,mes rêves,mes espoirs.
Je me réserve le droit d'essayer,
de me tromper,de recommencer,
d'essayer encore,de réussir enfin...
Pendant la transition,
j'accepte la souffrance,ma déception.
J'accepte mon insécurité.
J'accepte ma colère contre les autres.
On ne m'avait rien promis.
J'accepte ma colère contre moi
de m'être si longtemps niée, oubliée.
Auteur anonyme
Quand j'ai mal, je pense être seule à souffrir
je me dis que je n'ai pas de chance
Que seul les malheurs la vie veut m'offrir
que je ne suis rien, que je suis déchéance
Je me dis que personne ne m'aime
que je compte vraiment pour rien
que je mérite tous mes problèmes
que je ne ferai jamais rien de bien
Pourtant en observant les autres je vois
des choses si terribles parfois
je ne sais pas comment ils font le choix
de continuer avec autant de tracas
Alors je m'amuse à faire une liste
de ce que j'ai de bien, de ce que j'ai de mal
de ce que j'imagine, de ce qui vraiment existe
et je compte les points au final
Si j'ai plus de mal que de bien
je m'arrange pour égaliser la balance
je m'assure de mon soutien
et j'avance remplie d'espérance
Ce que j'ai de mauvais, je le mets de côté
c'est un sujet à travailler
ce que j'ai de bien, je le fais fructifier
c'est un sujet à développer
Si malgré tout j'ai encore mal
je me dis que je continuerai vaille que vaille
que je suis quelqu'un de phénoménale
et que je gagnerai bataille après bataille
Marie, Mur des lamentations
Je ne cherche pas à forcer la réponse
mon esprit reste détendu pour acceuillir
la solution quand elle se présentera.
La vérité ne cherche aucune explication
seulement de la réflexion.
Mes périodes d'intériorisation sont essentielles,
elles me reposent , m'équilibrent
et me font grandir
Jouer continuellement un rôle
risque de m'éloigner de moi même.
C'est la personne que je suis à l'intérieur
qui compte vraiment pour les autres.
"Le monde du paraître est théatre de névrose"
Raoul Vaneigem
Ma recherche d'équilibre passe par
des moments de déséquilibre.
Vivre le moment présent est
un choix que je dois faire
constamment
Chaque jour offre mille façons
d'utiliser son temps et
ses ressources.
Pour pouvoir faire de bons choix
ne pas se disperser
il faut suivre son coeur et se fier
à son instinct , à sa sagesse.
Il faut suivre sa voix intérieure
qui indique le meilleur chemin
sais tu que la seule personne importante c'est toi
sais tu que tu n'es responsable que de toi
aimes toi donc suffisamment
pour ne prendre en charge que ta vie
c'est déjà si compliqué
aime les autres suffisamment
pour les laisser en faire autant car vois tu
tu ne dois la fidèlité qu'à tes idées
tu possédes tant de qualités
pourquoi t'oublier?
pourquoi te nier?
pourquoi ne pas t'aimer?
suis ton chemin
poursuis ta route
arrêtes toi de temps en temps
regardes autour de toi
il se trouvera toujours quelqu'un
ou quelque chose
qui te guidera
va au delà de tes peurs
c'est toujours là que se trouve le bonheur
vis l'amour,l'amitié
avec sincèrité,intensité
prends le temps de te connaître
prends le temps de t'apprécier
prends le temps de t'aimer
et ne laisse surtout passer
aucune raison de cheminer.
Le bonheur n’est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain
Il n’est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.
Le bonheur n’est pas au delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain…
Il est sur notre propre terre,
A portée de main.
Le bonheur n’est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l’Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.
Le bonheur n’est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.
Le bonheur n’est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d’amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.
Le bonheur n’est pas dans quelque grande ville,
Où l’on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.
Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère,
Et qu’on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains.
Anonyme
Il était une fois une jeune guerrière à qui son
maître dit qu'elle devait engager le combat contre la peur.
Elle ne voulait pas le faire. Ça lui semblait trop agressif,
effrayant, hostile.
Mais le maître la poussa non sans lui donner quelques
instructions avant la bataille.
Quand le jour du combat arriva, la jeune guerrière se tint
d'un côté et la peur de l'autre. La première se sentait bien
petite face à la seconde, qui avait l'air grande et courroucée.
Toutes deux avaient leurs armes.
Mais il fallut faire le premier pas. La jeune guerrière
s'enhardit, avança vers la peur, se prosterna trois fois et lui
demanda: "Puis-je avoir la permission de me mesurer à vous?"
La peur, agréablement surprise, lui dit: "Merci d'avoir tant
de respect pour moi. Il est rare qu'on sollicite ma permission.
La plupart du temps, je m'impose sans qu'on m'y ait invité."
Alors la jeune guerrière lui demanda: "Comment puis-je vous
vaincre?" La peur répliqua: "Je parle très vite et je
m'approche tout près de votre visage : voilà mes armes.
Généralement, vous vous troublez et vous faites tout ce que
j'ordonne. Mais si vous ne faites pas ce que je vous dis, je n'ai
aucun pouvoir.
Vous pouvez m'écouter, avoir du respect pour moi et
même être convaincue de l'influence que j'ai sur vous, mais si vous
ne m'obéissez pas, je suis totalement désemparée."
C'est ainsi que la jeune guerrière apprit à vaincre la peur:
en l'accueillant, sans pour autant lui laisser le dernier mot.
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Et oui ! Cela paraît incroyable mais c'est pourtant ainsi que
ça fonctionne: il faut avoir un certain respect pour sa frousse,
comprendre comment nos émotions ont le pouvoir de nous faire tourner
en rond.
Cette introspection nous aide à découvrir comment nous
augmentons notre douleur et notre confusion. Accepter la peur,
ne pas lui refuser l'entrée de notre esprit et une certaine
emprise sur notre corps, mais sans la laisser dicter notre
conduite, c'est le meilleur moyen de la combattre.
Grâce à l'attention portée à nous-mêmes, nous pouvons voir
la peur au moment où elle surgit. Nous pouvons la relativiser,
la comparer au reste de notre vie.
Nous comprenons le processus et nous évitons la réaction
en chaîne qui transforme une peur d'abord minuscule en
monstruosité inéluctable.



